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La véritable histoire de la pelle du 18 juin.
Si la pelle du 18 juin faite par un certain De Gaulle, Charles un placier qui travaillait au restaurant de l'Etoile à Paris, est entré dans l'histoire, le nom de sa partenaire est resté ignoré du grand public. Mais ce n'était qu'un début, car la vraie, l'unique pelle historique est celle du 14 juin 1942, même si quelques années plus tard, en 1976, certains illuminés tenteront d'en reprendre le mégot.
Son origine remonte à la guerre de Quatorze, la Grande ou la Der des Ders, lorsqu'un certain Gérard, que l'on surnommait Lenorman, sans D, allez savoir pourquoi, fut appelé sous les drapeaux.
Le brave Gérard, un peu benêt, enrhumé chronique et complètement myope, se retrouva sur le front du côté, non de chez Swann, mais plus à l'Est vers Verdun.
Au retour d'une énième tentative de percement des lignes ennemies, Gérard perdit de vue ses camarades et il erra de tranchées en tranchées jusqu'à ce que, d'épuisement, il s'endorme. Un beau jour ou peut-être une nuit, près d'une flaque de boue, il s'était endormi, quand soudain, semblant crever le ciel, et venant de nulle part, surgit un éléphant rose. Il faut dire qu'avant l'assaut, Gérard et ses copains avaient passé quelques heures dans un cabaret où deux célébrités alors quasi inconnues, Lama et Delon, servaient à boire aux soldats qui remontaient vers le front.
Gérard ouvrit les yeux et s'aperçut que l'abus d'absinthe avait colorié l'éléphant volant en rose alors qu'il était tout simplement vert-de-gris. Comme quoi l'alcool vous fait croire des choses quand même, un éléphant volant rose ! Tout le monde sait bien qu'ils sont vert-de-gris. Lentement, les ailes déployées, lentement, il le vit tournoyer. Près de lui, dans un bruissement d'ailes, comme tombé du ciel, l'éléphant vint se poser. De sa grosse patte, il a touché sa joue, dans sa main, il a glissé son cou.
Gérard se rendit alors compte qu'il tenait dans ses bras une imposante dame blonde, ce qui n'avait rien d'étonnant en soi, car il se trouvait sur le chemin des Dames. Cette matrone, c'était Gretel, une cantinière allemande, que tout le monde, enfin du côté allemand, surnommait la Grosse Bertha. Comme elle souffrait de flatulences chroniques, les officiers allemands la plaçaient, lorsque le vent soufflait vers les positions françaises à la limite de celles-ci. Très respectée, car elle était la première arme chimique, elle se sentait toutefois bien seule.
Le couple nouvellement formé s'étendit sur les pelisses mélangées, bleu, garance et vert-de-gris. Gretel parla de son enfance, de son père bucheron, des promenades dans la forêt avec son frère Hansel, de la maison en pain d'épice et de la vielle femme qui mangea son frère. Gérard lui raconta la Normandie, les vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie, et les cerisiers blancs made in Normandie. Une mare avec des canards, des pommiers dans la prairie et le bon cidre doux made in Normandie, les œufs made in Normandie, les bœufs made in Normandie, un p'tit village plein d'amis. Et puis les filles aux joues rouges qui donnent aux hommes de là -bas, qui donnent aux hommes de l'amour, l'amour made in Normandie.
Mais l'aube approchait, Gretel ne voulait plus quitter Gérard, mais comment faire, ils étaient comme un petit poisson, un petit oiseau. Ils s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand sur le chemin des Dames, l'une est Allemande et l'autre Français.
Gretel eu une idée, elle déshabilla rapidement un soldat allemand dont le cadavre pourrissait dans le coin, en vêtit Gérard et lui dit, qu'il s'appellerait Hans et que désormais il devrait répondre simplement Jawohl dès qu'un officier l'appellerait. Elle remit notre nouvel Hans, anciennement Gérard, du bon côté, enfin de son nouveau bon côté, et regagna sa position. Ils devaient se retrouver au même endroit au milieu de la nuit prochaine.
La journée se passa bien pour notre nouvel Hans mais le soir arrivant un drame se préparait dans le brouillard qui peu à peu recouvrait les tranchées.
A l'heure de l'apéro, les soldats français avaient inventé un nouveau jeu. Ils se mettaient en position de tir face aux tranchées allemandes. L'un d'eux criait alors Hans. Cela ne manquait jamais, du côté allemand, une tête se levait dans la brume criant Jawohl et un Français tirait. Le gagnant remporte alors un quignon de pain moisi. Et ce soir-là , lorsque l'ancien Gérard entendit crier Hans, fidèle aux consignes données par Gretel, il se leva et cria Jawohl. Quelques instants plus tard, un soldat, jeune, bouche ouverte, tête nue, et la nuque baignant dans la pourriture de la tranchée, dormait, il était étendu dans la boue. Il dormait sous la lune, la main sur sa poitrine, tranquille. Il avait un trou rouge au milieu du front.
Inconsolable, Gretel, la grosse Berta, fût rapatriée en Allemagne. Elle ignorait encore qu'elle ramenait un polichinelle dans l'tiroir, une brioche dans le four quoi.
Un bébé naquit à Leidenstadt auquel Gretel, dont le nom de famille était Stange, donna le prénom de Charles.
Les années passèrent…
Charles, passionné de pêche à la ligne, était devenu un homme de bonne taille au point que ses copains le surnommaient, Doppelt Stange, pour souligner à la fois sa passion et sa grande taille. Charles qui, en souvenir de son père, qu'il n'avait pas connu, avait appris le français et qui ne rêvait que de revoir sa Normandie, préférait qu'on l'appelle Charles Double Gaulle.
Les années passèrent encore….
Charles, en l'honneur de son père soldat, s'engageât dans la Wehrmacht. Il se rêvait cuirassier chevauchant un grand cheval noir et chargeant dans l'aube blanche d'un petit matin, sa cuirasse étincelant sous les premiers rayons du soleil et le sabre brandi à bout de bras fracassant les cranes ennemis. Las, il se retrouva au guidon d'une Zündapp avec, dans le side-car à son côté, son copain Hans (Hans était toujours un prénom très répandu dans l'armée allemande) qui veillait sur le fusil-mitrailleur.
Et puis ce fut la guerre, l'attente longue, fastidieuse, et soudain, le Blitzkrieg. A toute allure, la traversée des Ardennes, puis celle du Nord-Est et l'arrivée à Paris. Charles Double Gaulle et son camarade Hans ne rencontrèrent même aucun soldat français, tous partis rapidement. Tout au plus, Hans pu s'amuser à tirer quelques balles sur des civils apeurés qui s'enfuyaient devant l'armée allemande mais s'étaient fait rattraper sur la route par la patrouille tout aussi allemande.
Au loin de l'autre côté de la Manche, un 18 juin, un presque homonyme, lança un appel, mais Charles Double Gaulle, au guidon de sa moto, le vent sifflant dans ses oreilles, ne l'entendit pas.
Et ce furent les années heureuses de l'occupation, n'oublions pas que Charles était allemand. Et qu'il était né en 15 à Leidenstadt, sur les ruines d'un champ de bataille. Était-il meilleur ou pire que ces gens, puisqu'il était allemand ? Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance, nourri de rêves de revanche, a-t-il été de ces improbables consciences, larmes au milieu d'un torrent ? Ben non, lui qui avait rêvé de chevauchées fantastiques dans les steppes de Russie ou, avec Rommel, dans le désert de Lybie, il occupait Charenton. Sa seule consolation, lors de ses perms, taquiner le goujon sur les bords de Seine.
Les années passèrent, encore et encore … (C'est fou ce qu'elles passent les années !)
Et cette pelle alors ? Elle arrive, elle arrive.
Et arriva l'été 42, Charles s'ennuyait ferme en ce beau mois de juin. Alors qu'il revenait de la pêche et marchait dans Charenton, un beau matin, une belle jeune fille rousse lui tomba dans les bras au détour d'un coin de rue. Un homme la poursuivait, que Charles mit rapidement en déroute. Il vit en s'enfuyant que l'homme portait un blouson avec floqué sur le dos l'inscription « GESTA » et en dessous « piste ». Il s'agissait d'un mauvais garçon nommé Lacombe, Lucien, qui travaillait comme garçon de piste au cirque GESTA installé sur la pelouse de Reuilly, ses copains le surnommant Lucien le Gestapiste comme son blouson. La jeune femme, qui se nommait, France, Aimée, Victoire, Désirée Horn, expliqua qu'elle travaillait comme caissière dans le même cirque que Lucien. On l'appelait d'ailleurs le Grand Cirque car il était dirigé par Pierre Clostermann, un ancien aviateur. Lucien la poursuivait de ses avances, soupçonnant qu'elle fût un peu juive et eu dû porter l'étoile jaune.
France craignait que Lucien ne revienne avec sa bande, enfin son copain Renaud car Pierrot avait eu les deux jambes écrasées dans un accident de moto, Riton avait pris une balle dans le buffet et un autre, dont on a oublié le nom, pourrissait à la santé pour avoir craché sur un greffier. Charles émerveillé par la longue chevelure de feu de France, proposa de la raccompagner.
France l'entraîna en courant le long des ruelles de Charenton, et prit un raccourci en traversant l'usine abandonnée des Beaux Bretzels de Charenton, la BBC. Ils arrivèrent dans l'ancien bureau du chef d'équipe, avec un pupitre au-dessus duquel un micro, qui servait à transmettre les ordres à l'atelier, pendait du plafond. France heurta l'écritoire, et tomba dans les bras de Charles. Comme dans un autre temps, une autre guerre entre Gérard et Gretel, ce fut le coup de foudre entre France et Charles.
Un long baiser les unis, en ce 18 juin, sous le vieux micro de la BBC. Ce fut la pelle du 18 juin. La vraie, la seule, l'unique. La grande galoche, le monstrueux patin, un suçage de caillou comme jamais vu, un roulage de calot d'anthologie.
Quelques années plus tard, un certain Robert Doisneau, voulu immortaliser la scène et il revint sur les lieux avec deux acteurs, mais l'éclairage n'étant pas bon, il se transporta à l'air libre et la fameuse photo qui devait se nommer « La pelle sous le micro de la BBC » fut renommée « Le baiser de l'Hôtel de Ville ».
Que devinrent Charles Double Gaulle et France, Aimée, Victoire, Désirée Horn ? Leurs destins furent tragiques.
Le 16 juillet 1942 au matin, Lucien le gestapiste, se rendit chez France pour se saisir de son corps. Elle parvint à s'enfuir par les caves et à sauter dans un taxi. Elle demanda au chauffeur de la conduire rapidement chez sa tante, qui habitait dans le XVème, et au domicile de laquelle elle comptait se cacher. Arrivé rue Nélaton, le chauffeur fut surpris par un tas inhabituel de bus qui déversaient des passagers devant le Vel d'Hiv à cette heure incongrue. Il freina, le véhicule se déporta et heurta le mur du Vel d'Hiv, son gazogène s'embrasant instantanément. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la toute dernière trace de France.
Quant à Charles, désespéré, il demanda une affectation au front. Il fut envoyé en Libye, en Italie, puis au fur et à mesure des défaites, mais à son grand bonheur, affecté en Normandie où il arriva en chantant où il arriva en parodiant une chanson de Frédéric Berat, « J'ai fait le désert de Libye, dans une jolie voiture blindée, et sous le ciel de l'Italie, j'ai visité tous les musées, mais en traversant ces patries, je me disais, aucun séjour n'est plus beau que la Normandie. C'est un pays où je reviens toujours, c'est un beau rêve qui me hante, et qui hantait mon père aussi (mon cher monsieur). Dans cette campagne charmante, je voudrais avoir un logis, un vieux blockhaus pour la famille que j'aurais eu avec France. » Plus tard, un groupe de chanteurs reprendra à la fois la chanson et pour, ne plus avoir de Problèmes, utilisera aussi le nom des Charlots. Un hommage à Charles ?
En mai 1940, Charles fut affecté dans un blockhaus, à la pointe du Hoc où il passa quelques jours tranquilles, se remettant même à la pêche. Un matin de juin, alors qu'il partait avec ses deux gaules, il sortit en croisant à la ferme voisine Julien qui préparait le troupeau, dans la cuisine, Marie-Martine qui venait d'allumer les fourneaux et la vieille Louise qui était assise, elle, réchauffait ses pauvres mains.
Quand soudain se tournant vers la mer, il aperçut dans l'aube sale (dans les récits allemands, l'aube du 6 juin est toujours sale, alors que dans les récits américains, elle est radieuse), au loin, les Américains. Ils sont tombés du ciel, comme s'ils avaient des ailes. Ils apportaient un air de liberté. Ils venaient de Virginie, d'Oklahoma, du Tennessee, le jour le plus long les attendait ici.
Charles, abandonnant ses deux gaules, se précipita vers le blockhaus hurlant, « Sie Komen ! ». Les premiers obus tombèrent, Charles Deux Gaulle fut enveloppé de flammes. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la dernière trace de Charles Doppelt Stange. Si quelqu'un avait bien observé à ce moment, il aurait remarqué que la petite fumée en avait rejoint une autre surgie de nulle part. Charles et France étaient à nouveau réunis montant vers le soleil dans les éclairs des explosions. C'est beau hein !
Emprunts :
« Hansel et Gretel », conte des frères Grimm ;
« Made in Normandie », chanson de Stone & Charden ;
« Le dormeur du Val », sonnet d'Arthur Rimbaud ;
« Lacombe, Lucien », film de Louis Malle avec Aurore Clément (France Horn) et Pierre Blaise (Lucien Lacombe) ;
« Né en 17 à Leidenstadt », chanson de Jean-Jacques Goldman ;
« La bande à Lucien », chanson de Renaud ;
« Le grand cirque », livre de Pierre Clostermann ;
« Le baiser de l'Hôtel de Ville », photographie de Robert Doisneau ;
« J'irais revoir la Normandie », chanson des Charlots (ex Problèmes) et parodie de la chanson de Frédéric Bérat, « Ma Normandie » ;
« Jour J » chanson de Jean-Pax Mefret ;
« Sie komen ! », livre de Paul Carell ;
« La fumée blanche », prêtée par le Pape (doit être rendue à sa mort, son successeur en aura besoin).
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Claude Bukowski à 20h48
pendant Gros chagrin
Comme le savant fou français, grosse tristesse d'avoir perdu le maître d'armes. J'aimais beaucoup son personnage dans Kaamelott, à la fois totalement irrévérencieux, et fidèle jusqu'à la mort.
En plus il avait une belle gueule !
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Messages |
nourrichon
Sain d'esprit
Inscrit depuis le 14/02/2021
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Disque vinyle 33t pressage test inconnu !
Le 14-02-2021 à 12:27:33
Bonjour a tous !
Nouveau sur ce forum, je me présente :
Pascal dit "nourrichon" collectionneur de disques depuis 35 ans environ , j'ai trouvé dans un lot de disques acheté dans une foire a tout il y'a quelques années un 33t 6 titres , il s'agit d'un pressage test qui ne porte aucune indication. L'étiquette centrale (label) est blanche et ne porte absolument aucune indication. Aucune indication n'est gravée sur le disque, comme cela se fait normalement autour du label. J'ai fait des recherches sur internet en tapant des paroles des morceaux ou ce qui aurait pu être des titres, j'ai essayé également sur chaque morceau avec schazam, je ne trouve aucune indication. Et comme j'étais venu plusieurs fois en tant que visiteur sur ce site et que je le trouvais sympa, j'ai pensé a vous.
Alors, il s'agit d'un interprète français paraissant assez jeune.
Voici le début d'une chanson :
Linda, remue un peu tes fesses
Laisse moi me délecter
Me voila, je me presse
Je vais devoir t'embobiner
Un discours élogieux, un beau sourire suspect
Chère Linda, je te veux
Je suis un poil un peu direct
Refrain:
Je souris a tue tête
Mes défauts dans le dos
ah ah on n'en fait jamais trop
On n'en fait jamais trop
Voila , une autre chanson commence par ces mots :
Amoureusement Christophe
Je te dédicace…
Si quelqu'un pouvait avoir une idée de l'interprète ou m'aiguiller sur une façon de le trouver , ce serait hyper sympa !
Merci a tous ceux qui liront ce post et bon Dimanche a tout le monde.
Nourrichon
Nourrichon
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cyrilight
Buddy au lit
Inscrit(e) depuis le 26/10/2003
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Re: Disque vinyle test pressing 33t inconnu !!
Le 15-02-2021 à 05:55:49
Bonjour,
Il arrive parfois que le nom et l'artiste et celui de l'album soient gravées sur une des 2 faces sur la partie non gravée là ou le disque s'arrête. Il faut jouer sur la lumière et son orientation pour le découvrir.
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nourrichon
Sain d'esprit
Inscrit depuis le 14/02/2021
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Re: Disque vinyle test pressing 33t inconnu !!
Le 15-02-2021 à 10:31:05
Bonjour
Merci pour ta réponse, oui je sais, j'ai regardé, j'ai même été jusqu'à prendre une loupe mais il n'y'a absolument rien. Ce que je trouve bizarre, c'est que si c'était un 45 t , je comprendrais que cela puisse être difficile a trouver, mais un album avec 6 titres ! Généralement lorsqu'un artiste grave un album c'est qu'il ne débute pas !
Bonne semaine
Nourrichon
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Fauvelus
Tigre de papier
Inscrit depuis le 26/08/2004
Décibel d'or
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Re: Disque vinyle test pressing 33t inconnu !!
Le 16-02-2021 à 19:54:51
Pour aider, peut-être pourrais-tu indiquer ici les incipits (la première phrase) de chacun des six morceaux (et éventuellement le début du refrain). Par exemple, comme ceci : 1) "Sais tu danser la carioca…" (refrain : "Youpi, dansons la carioca…")
Ça peut aider à trouver si un élément d'un des textes ressort particulièrement…
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nourrichon
Sain d'esprit
Inscrit depuis le 14/02/2021
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Re: Disque vinyle test pressing 33t inconnu !!
Le 18-02-2021 à 21:47:35
Bonsoir
Merci de ton aide Fauvelus, je fais ça dimanche matin. Si ça pouvait aider a trouver une réponse , cela fait au moins 5 ans que j'ai ce disque, et régulièrement, peut être tous les 6 mois environ je le réécoute et fais des recherches, et a chaque fois sans aboutissement. Bonne fin de semaine
nourrichon
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nourrichon
Sain d'esprit
Inscrit depuis le 14/02/2021
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Re: Disque vinyle test pressing 33t inconnu !!
Le 21-02-2021 à 10:27:04
Bonjour a tous !
Suite aux conseils de Fauvelus voici les incipits.
Il y'a donc 6 morceaux sur cet album, j'ai parfois eu du mal a comprendre certains mots, mais je pense que cela peut donner une idée.
1) "Comme de toute façon c'est fini
Que mon cœur alors s'étonne"
Refrain "Honte mais qu'elle vienne sur moi"
2) "50000 mots de français courant"
Refrain "Le français j'lai bien étudié, toi dico pitié, toi m'as sauvé"
3) "Je cours dans les champs tout autour"
Refrain "Sous le soleil"
4) "Tout, tout pour moi, de moi a toi, amoureusement Christophe, je te dédicace ça, te dédicace cette strophe"
Refrain "J'en ai rien a foutre, rien a taper"
5) Les gosses… (après impossible de comprendre)
Refrain : Les deux enfants vont pas dormir, c'est la guerre thermonucléaire"
6) "Linda remue un peu tes fesses"
Refrain "Je souris a tue tête, mes défauts dans le dos"
Voilà , ce disque est une véritable énigme …
Merci a tous ceux qui m'aideront et bon dimanche
Musicalement vôtre
Nourrichon
Nourrichon
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hre mgbye
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 23/02/2004
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Re: Disque vinyle 33t pressage test inconnu !
Le 28-02-2021 à 10:31:55
Très curieux en effet, bon, un album 6 titres, ça pourrait être une autoproduction qui n'a jamais dépassé ce stade… mais dans ce cas, en général, il y a des informations sur les étiquettes, ne serait-ce que parce que la personne qui a fait presser sa production sur vinyle ne tient pas à rester anonyme. Vu le champ lexical, ça sent la fin des années 80 (ce qui serait cohérent avec le mini-album 6 titres, rare avant et qui a disparu avec le vinyle dans les années 90).
Les gens qui généralisent sont tous des cons .
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Jaspion
Métal hurlant
Inscrit(e) depuis le 10/04/2003
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Re: Disque vinyle 33t pressage test inconnu !
Le 28-02-2021 à 15:19:32
Je dirais plutôt le début ou le milieu des années 80, époque où il y avait beaucoup de mini albums 6 titres. Une pratique qui était déjà en baisse à partir de 1988, quand l'industrie a progressivement délaissé le vinyle pour tout concentrer sur le CD. A partir de là , on trouvait encore ces mini LP en rock et labels indés, mais beaucoup moins en variétés.
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hre mgbye
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 23/02/2004
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Re: Disque vinyle 33t pressage test inconnu !
Le 28-02-2021 à 21:19:46
Effectivement, tu as tout à fait raison (mais on ne fait hélas pas avancer le schmilblick).
Les gens qui généralisent sont tous des cons .
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nourrichon
Sain d'esprit
Inscrit depuis le 14/02/2021
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Re: Disque vinyle 33t pressage test inconnu !
Le 28-02-2021 à 21:52:37
Bonjour
Merci de t'être intéressé a mon post et d'y avoir répondu !! Je n'arrive pas a croire que personne ne connaisse au moins un titre de cet album !! Mais je te rejoins en ce qui concerne la fin des années 80 , si seulement j'avais un label !!
En tout cas merci hre mgbye
nourrichon
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hre mgbye
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 23/02/2004
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Re: Disque vinyle 33t pressage test inconnu !
Le 01-03-2021 à 00:59:29
Question sonorité, ça ressemble à quoi ? Trois potes enregistrés au fond d'un garage, mixé avec des gants de boxe et gravé avec un clou, ou un enregistrement parfaitement pro réalisé en studio avec de gros moyens ?
Les gens qui généralisent sont tous des cons .
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nourrichon
Sain d'esprit
Inscrit depuis le 14/02/2021
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Re: Disque vinyle 33t pressage test inconnu !
Le 01-03-2021 à 09:59:07
Bonjour
Non ça ne fait pas du tout garage, l'enregistrement est nickel, je pense qu'en autres instruments, le type qui chante s'accompagne au piano, mais ce n'est qu'une idée que je me fais !
Comment pourrais je mettre quelques morceaux en ligne ? J'ai bien un appareil a encoder les vinyles, mais ensuite mettre ca sur quel site ?
Bonne journée a tous et merci de m'aider !
Cordialement
Nourrichon
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hre mgbye
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 23/02/2004
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Re: Disque vinyle 33t pressage test inconnu !
Le 01-03-2021 à 13:14:38
Ça pourrait parfaitement être une maquette autoproduite. Nombre de studios peuvent être loués pour quelques heures (avec un ingénieur du son), les pianos sont des équipements courants, et il y aura un enregistrement tout à fait pro. Après tu fais presser toi-même quelques vinyles, chez Pyral par exemple, et tu le distribues à tes amis, ou aux maisons de disque.
Bref je ne veux pas être démoralisant, mais il est fort possible que la seule personne qui pourrait te répondre soit celle qui chante sur le disque !
Mon grand-père a ainsi fait presser trois albums de pièces pour piano.
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nourrichon
Sain d'esprit
Inscrit depuis le 14/02/2021
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Re: Disque vinyle 33t pressage test inconnu !
Le 02-03-2021 à 18:44:50
Bonjour
Oui je suis d'accord avec toi sur le fait qu'aujourd'hui on peut louer un studio d'enregistrement pour quelques heures , mais je pense que cet album date plutôt des années fin 70 a fin 80 , enfin je pense et a cette époque je ne sais pas si il était déjà possible de louer un studio . Je sais que les disques pyrales existent depuis les années 60 voir peut être même avant . Mais je connait les disques pyrales pour en avoir récupéré pas mal dans des lots et il ne s'agit pas là d'un pyrale . Il s'agit d'un vinyle bien typique de la production des années citées plus haut , assez "léger" . Les disques pyrales sont la plupart du temps marqués "pyrale " sur le label et ont aussi la plupart du temps un petit trou excentré par rapport au trou du centreur et qui servait a caler le disque pendant l'enregistrement . Et puis la plupart des gens qui a ma connaissance enregistrent un vinyle pour les amis ou les parents le font sur 45 t , alors que là , il s'agit de 6 morceaux dont on ne connait ni la mélodie , ni les textes , donc il s'agit d'un auteur , compositeur et interprète , a mon avis . Enfin tu as peut être raison mais je reste sceptique !!
En tout cas merci de ton aide et j'éspère qu'un jour si tu ne trouve pas avant moi je pourrait te dire qui c'était !!
Cordialement
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