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Un bien joli pavé ma foi.
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Trocol Harum à 22h46
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La véritable histoire de la pelle du 18 juin.
Si la pelle du 18 juin faite par un certain De Gaulle, Charles un placier qui travaillait au restaurant de l'Etoile à Paris, est entré dans l'histoire, le nom de sa partenaire est resté ignoré du grand public. Mais ce n'était qu'un début, car la vraie, l'unique pelle historique est celle du 14 juin 1942, même si quelques années plus tard, en 1976, certains illuminés tenteront d'en reprendre le mégot.
Son origine remonte à la guerre de Quatorze, la Grande ou la Der des Ders, lorsqu'un certain Gérard, que l'on surnommait Lenorman, sans D, allez savoir pourquoi, fut appelé sous les drapeaux.
Le brave Gérard, un peu benêt, enrhumé chronique et complètement myope, se retrouva sur le front du côté, non de chez Swann, mais plus à l'Est vers Verdun.
Au retour d'une énième tentative de percement des lignes ennemies, Gérard perdit de vue ses camarades et il erra de tranchées en tranchées jusqu'à ce que, d'épuisement, il s'endorme. Un beau jour ou peut-être une nuit, près d'une flaque de boue, il s'était endormi, quand soudain, semblant crever le ciel, et venant de nulle part, surgit un éléphant rose. Il faut dire qu'avant l'assaut, Gérard et ses copains avaient passé quelques heures dans un cabaret où deux célébrités alors quasi inconnues, Lama et Delon, servaient à boire aux soldats qui remontaient vers le front.
Gérard ouvrit les yeux et s'aperçut que l'abus d'absinthe avait colorié l'éléphant volant en rose alors qu'il était tout simplement vert-de-gris. Comme quoi l'alcool vous fait croire des choses quand même, un éléphant volant rose ! Tout le monde sait bien qu'ils sont vert-de-gris. Lentement, les ailes déployées, lentement, il le vit tournoyer. Près de lui, dans un bruissement d'ailes, comme tombé du ciel, l'éléphant vint se poser. De sa grosse patte, il a touché sa joue, dans sa main, il a glissé son cou.
Gérard se rendit alors compte qu'il tenait dans ses bras une imposante dame blonde, ce qui n'avait rien d'étonnant en soi, car il se trouvait sur le chemin des Dames. Cette matrone, c'était Gretel, une cantinière allemande, que tout le monde, enfin du côté allemand, surnommait la Grosse Bertha. Comme elle souffrait de flatulences chroniques, les officiers allemands la plaçaient, lorsque le vent soufflait vers les positions françaises à la limite de celles-ci. Très respectée, car elle était la première arme chimique, elle se sentait toutefois bien seule.
Le couple nouvellement formé s'étendit sur les pelisses mélangées, bleu, garance et vert-de-gris. Gretel parla de son enfance, de son père bucheron, des promenades dans la forêt avec son frère Hansel, de la maison en pain d'épice et de la vielle femme qui mangea son frère. Gérard lui raconta la Normandie, les vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie, et les cerisiers blancs made in Normandie. Une mare avec des canards, des pommiers dans la prairie et le bon cidre doux made in Normandie, les œufs made in Normandie, les bœufs made in Normandie, un p'tit village plein d'amis. Et puis les filles aux joues rouges qui donnent aux hommes de là -bas, qui donnent aux hommes de l'amour, l'amour made in Normandie.
Mais l'aube approchait, Gretel ne voulait plus quitter Gérard, mais comment faire, ils étaient comme un petit poisson, un petit oiseau. Ils s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand sur le chemin des Dames, l'une est Allemande et l'autre Français.
Gretel eu une idée, elle déshabilla rapidement un soldat allemand dont le cadavre pourrissait dans le coin, en vêtit Gérard et lui dit, qu'il s'appellerait Hans et que désormais il devrait répondre simplement Jawohl dès qu'un officier l'appellerait. Elle remit notre nouvel Hans, anciennement Gérard, du bon côté, enfin de son nouveau bon côté, et regagna sa position. Ils devaient se retrouver au même endroit au milieu de la nuit prochaine.
La journée se passa bien pour notre nouvel Hans mais le soir arrivant un drame se préparait dans le brouillard qui peu à peu recouvrait les tranchées.
A l'heure de l'apéro, les soldats français avaient inventé un nouveau jeu. Ils se mettaient en position de tir face aux tranchées allemandes. L'un d'eux criait alors Hans. Cela ne manquait jamais, du côté allemand, une tête se levait dans la brume criant Jawohl et un Français tirait. Le gagnant remporte alors un quignon de pain moisi. Et ce soir-là , lorsque l'ancien Gérard entendit crier Hans, fidèle aux consignes données par Gretel, il se leva et cria Jawohl. Quelques instants plus tard, un soldat, jeune, bouche ouverte, tête nue, et la nuque baignant dans la pourriture de la tranchée, dormait, il était étendu dans la boue. Il dormait sous la lune, la main sur sa poitrine, tranquille. Il avait un trou rouge au milieu du front.
Inconsolable, Gretel, la grosse Berta, fût rapatriée en Allemagne. Elle ignorait encore qu'elle ramenait un polichinelle dans l'tiroir, une brioche dans le four quoi.
Un bébé naquit à Leidenstadt auquel Gretel, dont le nom de famille était Stange, donna le prénom de Charles.
Les années passèrent…
Charles, passionné de pêche à la ligne, était devenu un homme de bonne taille au point que ses copains le surnommaient, Doppelt Stange, pour souligner à la fois sa passion et sa grande taille. Charles qui, en souvenir de son père, qu'il n'avait pas connu, avait appris le français et qui ne rêvait que de revoir sa Normandie, préférait qu'on l'appelle Charles Double Gaulle.
Les années passèrent encore….
Charles, en l'honneur de son père soldat, s'engageât dans la Wehrmacht. Il se rêvait cuirassier chevauchant un grand cheval noir et chargeant dans l'aube blanche d'un petit matin, sa cuirasse étincelant sous les premiers rayons du soleil et le sabre brandi à bout de bras fracassant les cranes ennemis. Las, il se retrouva au guidon d'une Zündapp avec, dans le side-car à son côté, son copain Hans (Hans était toujours un prénom très répandu dans l'armée allemande) qui veillait sur le fusil-mitrailleur.
Et puis ce fut la guerre, l'attente longue, fastidieuse, et soudain, le Blitzkrieg. A toute allure, la traversée des Ardennes, puis celle du Nord-Est et l'arrivée à Paris. Charles Double Gaulle et son camarade Hans ne rencontrèrent même aucun soldat français, tous partis rapidement. Tout au plus, Hans pu s'amuser à tirer quelques balles sur des civils apeurés qui s'enfuyaient devant l'armée allemande mais s'étaient fait rattraper sur la route par la patrouille tout aussi allemande.
Au loin de l'autre côté de la Manche, un 18 juin, un presque homonyme, lança un appel, mais Charles Double Gaulle, au guidon de sa moto, le vent sifflant dans ses oreilles, ne l'entendit pas.
Et ce furent les années heureuses de l'occupation, n'oublions pas que Charles était allemand. Et qu'il était né en 15 à Leidenstadt, sur les ruines d'un champ de bataille. Était-il meilleur ou pire que ces gens, puisqu'il était allemand ? Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance, nourri de rêves de revanche, a-t-il été de ces improbables consciences, larmes au milieu d'un torrent ? Ben non, lui qui avait rêvé de chevauchées fantastiques dans les steppes de Russie ou, avec Rommel, dans le désert de Lybie, il occupait Charenton. Sa seule consolation, lors de ses perms, taquiner le goujon sur les bords de Seine.
Les années passèrent, encore et encore … (C'est fou ce qu'elles passent les années !)
Et cette pelle alors ? Elle arrive, elle arrive.
Et arriva l'été 42, Charles s'ennuyait ferme en ce beau mois de juin. Alors qu'il revenait de la pêche et marchait dans Charenton, un beau matin, une belle jeune fille rousse lui tomba dans les bras au détour d'un coin de rue. Un homme la poursuivait, que Charles mit rapidement en déroute. Il vit en s'enfuyant que l'homme portait un blouson avec floqué sur le dos l'inscription « GESTA » et en dessous « piste ». Il s'agissait d'un mauvais garçon nommé Lacombe, Lucien, qui travaillait comme garçon de piste au cirque GESTA installé sur la pelouse de Reuilly, ses copains le surnommant Lucien le Gestapiste comme son blouson. La jeune femme, qui se nommait, France, Aimée, Victoire, Désirée Horn, expliqua qu'elle travaillait comme caissière dans le même cirque que Lucien. On l'appelait d'ailleurs le Grand Cirque car il était dirigé par Pierre Clostermann, un ancien aviateur. Lucien la poursuivait de ses avances, soupçonnant qu'elle fût un peu juive et eu dû porter l'étoile jaune.
France craignait que Lucien ne revienne avec sa bande, enfin son copain Renaud car Pierrot avait eu les deux jambes écrasées dans un accident de moto, Riton avait pris une balle dans le buffet et un autre, dont on a oublié le nom, pourrissait à la santé pour avoir craché sur un greffier. Charles émerveillé par la longue chevelure de feu de France, proposa de la raccompagner.
France l'entraîna en courant le long des ruelles de Charenton, et prit un raccourci en traversant l'usine abandonnée des Beaux Bretzels de Charenton, la BBC. Ils arrivèrent dans l'ancien bureau du chef d'équipe, avec un pupitre au-dessus duquel un micro, qui servait à transmettre les ordres à l'atelier, pendait du plafond. France heurta l'écritoire, et tomba dans les bras de Charles. Comme dans un autre temps, une autre guerre entre Gérard et Gretel, ce fut le coup de foudre entre France et Charles.
Un long baiser les unis, en ce 18 juin, sous le vieux micro de la BBC. Ce fut la pelle du 18 juin. La vraie, la seule, l'unique. La grande galoche, le monstrueux patin, un suçage de caillou comme jamais vu, un roulage de calot d'anthologie.
Quelques années plus tard, un certain Robert Doisneau, voulu immortaliser la scène et il revint sur les lieux avec deux acteurs, mais l'éclairage n'étant pas bon, il se transporta à l'air libre et la fameuse photo qui devait se nommer « La pelle sous le micro de la BBC » fut renommée « Le baiser de l'Hôtel de Ville ».
Que devinrent Charles Double Gaulle et France, Aimée, Victoire, Désirée Horn ? Leurs destins furent tragiques.
Le 16 juillet 1942 au matin, Lucien le gestapiste, se rendit chez France pour se saisir de son corps. Elle parvint à s'enfuir par les caves et à sauter dans un taxi. Elle demanda au chauffeur de la conduire rapidement chez sa tante, qui habitait dans le XVème, et au domicile de laquelle elle comptait se cacher. Arrivé rue Nélaton, le chauffeur fut surpris par un tas inhabituel de bus qui déversaient des passagers devant le Vel d'Hiv à cette heure incongrue. Il freina, le véhicule se déporta et heurta le mur du Vel d'Hiv, son gazogène s'embrasant instantanément. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la toute dernière trace de France.
Quant à Charles, désespéré, il demanda une affectation au front. Il fut envoyé en Libye, en Italie, puis au fur et à mesure des défaites, mais à son grand bonheur, affecté en Normandie où il arriva en chantant où il arriva en parodiant une chanson de Frédéric Berat, « J'ai fait le désert de Libye, dans une jolie voiture blindée, et sous le ciel de l'Italie, j'ai visité tous les musées, mais en traversant ces patries, je me disais, aucun séjour n'est plus beau que la Normandie. C'est un pays où je reviens toujours, c'est un beau rêve qui me hante, et qui hantait mon père aussi (mon cher monsieur). Dans cette campagne charmante, je voudrais avoir un logis, un vieux blockhaus pour la famille que j'aurais eu avec France. » Plus tard, un groupe de chanteurs reprendra à la fois la chanson et pour, ne plus avoir de Problèmes, utilisera aussi le nom des Charlots. Un hommage à Charles ?
En mai 1940, Charles fut affecté dans un blockhaus, à la pointe du Hoc où il passa quelques jours tranquilles, se remettant même à la pêche. Un matin de juin, alors qu'il partait avec ses deux gaules, il sortit en croisant à la ferme voisine Julien qui préparait le troupeau, dans la cuisine, Marie-Martine qui venait d'allumer les fourneaux et la vieille Louise qui était assise, elle, réchauffait ses pauvres mains.
Quand soudain se tournant vers la mer, il aperçut dans l'aube sale (dans les récits allemands, l'aube du 6 juin est toujours sale, alors que dans les récits américains, elle est radieuse), au loin, les Américains. Ils sont tombés du ciel, comme s'ils avaient des ailes. Ils apportaient un air de liberté. Ils venaient de Virginie, d'Oklahoma, du Tennessee, le jour le plus long les attendait ici.
Charles, abandonnant ses deux gaules, se précipita vers le blockhaus hurlant, « Sie Komen ! ». Les premiers obus tombèrent, Charles Deux Gaulle fut enveloppé de flammes. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la dernière trace de Charles Doppelt Stange. Si quelqu'un avait bien observé à ce moment, il aurait remarqué que la petite fumée en avait rejoint une autre surgie de nulle part. Charles et France étaient à nouveau réunis montant vers le soleil dans les éclairs des explosions. C'est beau hein !
Emprunts :
« Hansel et Gretel », conte des frères Grimm ;
« Made in Normandie », chanson de Stone & Charden ;
« Le dormeur du Val », sonnet d'Arthur Rimbaud ;
« Lacombe, Lucien », film de Louis Malle avec Aurore Clément (France Horn) et Pierre Blaise (Lucien Lacombe) ;
« Né en 17 à Leidenstadt », chanson de Jean-Jacques Goldman ;
« La bande à Lucien », chanson de Renaud ;
« Le grand cirque », livre de Pierre Clostermann ;
« Le baiser de l'Hôtel de Ville », photographie de Robert Doisneau ;
« J'irais revoir la Normandie », chanson des Charlots (ex Problèmes) et parodie de la chanson de Frédéric Bérat, « Ma Normandie » ;
« Jour J » chanson de Jean-Pax Mefret ;
« Sie komen ! », livre de Paul Carell ;
« La fumée blanche », prêtée par le Pape (doit être rendue à sa mort, son successeur en aura besoin).
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Claude Bukowski à 20h48
pendant Gros chagrin
Comme le savant fou français, grosse tristesse d'avoir perdu le maître d'armes. J'aimais beaucoup son personnage dans Kaamelott, à la fois totalement irrévérencieux, et fidèle jusqu'à la mort.
En plus il avait une belle gueule !
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Flaming Youth à 19h58
pendant Tiphaine
Salut les bidonautes.
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Stéphane à 13h34
pendant Ca gonfle pour moi
Non
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Forum : Recherche
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hug
Festival ^^^
Inscrit depuis le 05/04/2003
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Marcel Amont "Une française amoureuse" adaptation Paul Curtis "Get in touch with my baby" ?
Le 30-05-2013 à 21:05:41
Bonsoir,
c'est urgent, j'écris en ce moment une chronique sur Marcel Amont et j'aimerais parler de sa chanson "Une française amoureuse" qui est une adaptation d'une chanson d'un certain Paul Michael Curtis. Mais ce n'est pas une adaptation de "Foo na na" (qui est son plus gros tube). J'ai trouvé sur Internet que Paul Curtis a eu un succès en 1976 avec un autre titre "Get in touch with my baby". Au niveau de l'année, ça correspond pile poil mais malheureusement pas moyen de pouvoir écouter ce "Get in touch with my baby" sur Internet. Alors, est-ce vraiment l'originale de "Une française amoureuse" ou non ?
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anina59
Rhôôô minet
Inscrite depuis le 04/03/2006
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Re: Marcel Amont "Une française amoureuse" adaptation Paul Curtis "Get in touch with my baby" ?
Le 30-05-2013 à 21:54:26
Une recherche de 30 secondes m'a donnée la réponse via le net.
Chui sûre que tu peux battre mon record.
Prêt ? GO !
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hug
Festival ^^^
Inscrit depuis le 05/04/2003
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Re: Marcel Amont "Une française amoureuse" adaptation Paul Curtis "Get in touch with my baby" ?
Le 30-05-2013 à 21:59:26
Posté par anina59 :Une recherche de 30 secondes m'a donnée la réponse via le net.
Chui sûre que tu peux battre mon record. Ben non ! J'ai essayé ! ça fait depuis 18h00 que je recherche ça sur le Net !
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Pagerolau
Aronde de Nuit
Inscrit depuis le 03/10/2006
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Re: Marcel Amont "Une française amoureuse" adaptation Paul Curtis "Get in touch with my baby" ?
Le 30-05-2013 à 23:41:59
Posté par hug :Ben non ! J'ai essayé ! ça fait depuis 18h00 que je recherche ça sur le Net ! C'est vraiment dommage que tu n'aies jamais participé à la belle aventure d'Encyclopédisque en leur envoyant des pochettes, par exemple… parce que la réponse t'y attend.
27 secondes, record battu Anina !
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hug
Festival ^^^
Inscrit depuis le 05/04/2003
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Re: Marcel Amont "Une française amoureuse" adaptation Paul Curtis "Get in touch with my baby" ?
Le 31-05-2013 à 00:08:23
Posté par Pagerolau :Posté par hug :Ben non ! J'ai essayé ! ça fait depuis 18h00 que je recherche ça sur le Net ! C'est vraiment dommage que tu n'aies jamais participé à la belle aventure d'Encyclopédisque en leur envoyant des pochettes, par exemple… parce que la réponse t'y attend.
27 secondes, record battu Anina ! Où ça ? Parce que, ce que je recherche c'est le titre de la chanson originale dont "Une française amoureuse" est l'adaptation et je ne le vois pas sur la fiche du disque.
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hre mgbye
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 23/02/2004
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Re: Marcel Amont "Une française amoureuse" adaptation Paul Curtis "Get in touch with my baby" ?
Le 31-05-2013 à 12:33:44
Sinon pour celles qui auraient envie de voir Marcel Amont en string, ça se trouve ici.
Et je dois avouer que ça ne colle pas trop avec l'image de chanteur plan-plan pour ménagère de plus de 50 ans que j'avais de lui.
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SLeK
Marsupiau bidoricole
Inscrit depuis le 01/06/2003
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Re: Marcel Amont "Une française amoureuse" adaptation Paul Curtis "Get in touch with my baby" ?
Le 31-05-2013 à 15:35:10
Si ça peut t'aider, il y a la chanson de Mireille Mathieu "Une femme amoureuse" qui est une reprise de "Woman in love" de Barbara Streisand. Ce n'est pas exactement le même titre, mais ça reste une reprise et Mireille Mathieu est française, alors c'est peut-être ça quand même, non ? Les deux chansons sont dans la base si tu veux les écouter. Par contre la chanson de Mireille Mathieu ne date pas de 1976, mais de 1980.
Sinon, Mireille Mathieu elle me fait un peu penser à Wing, sauf qu'évidemment Wing ne chante pas en français, alors que bon, Mireille Mathieu, elle, elle chante dans plein de langues différentes du monde entier, tu devrais en parler dans ta chronique parce que je pense que c'est important de le mentionner. C'est dommage qu'on ne l'entende plus trop maintenant Mireille Mathieu, avec la longue carrière qu'elle a eu, elle mériterait de revenir un peu dans la lumière et puis ça renouvellerait un peu tout ce qu'on peut entendre dans les médias actuellement.
Un mot au hasard !
Je n'ai vraiment pas lu la question mais j'ai déjà vu des réponses bien pire que celle là !
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hug
Festival ^^^
Inscrit depuis le 05/04/2003
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Re: Marcel Amont "Une française amoureuse" adaptation Paul Curtis "Get in touch with my baby" ?
Le 31-05-2013 à 16:29:18
J'ai retrouvé le magazine Platine avec la discographie de Marcel Amont et il y est fait mention que "Une française amoureuse" est une adaptation de "Good old fashioned heart baby" de Paul Michael Curtis, mais pas de possibilité de trouver ce titre sur le Net pour confirmer, malheureusement.
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hre mgbye
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 23/02/2004
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Re: Marcel Amont "Une française amoureuse" adaptation Paul Curtis "Get in touch with my baby" ?
Le 31-05-2013 à 17:28:10
Tu sais quoi ? Tu fais confiance à Platine, de toute façon si la version originale est aussi introuvable, personne n'ira vérifier. Et même si quelqu'un vérifie, et que c'est faux, ça te donnera l'occasion d'en causer dans une nouvelle chronique. Elle est pas belle, la vie ?
J'aimerais bien voir la tronche du fan-club Marcel Amont - branche de La Roche sur Yon. Ça doit souinguer, leurs réunions !
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hug
Festival ^^^
Inscrit depuis le 05/04/2003
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Re: Marcel Amont "Une française amoureuse" adaptation Paul Curtis "Get in touch with my baby" ?
Le 31-05-2013 à 17:32:19
[quote=hre mgþýe] Tu sais quoi ? Tu fais confiance à Platine, de toute façon si la version originale est aussi introuvable, personne n'ira vérifier. Et même si quelqu'un vérifie, et que c'est faux, ça te donnera l'occasion d'en causer dans une nouvelle chronique. Elle est pas belle, la vie ?[/quote]Tu le sais que c'est faux et tu n'oses pas me le dire, on dirait !
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hre mgbye
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 23/02/2004
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Re: Marcel Amont "Une française amoureuse" adaptation Paul Curtis "Get in touch with my baby" ?
Le 01-06-2013 à 00:53:58
Non, j'en sais strictement rien, mais tu as trouvé une source qui te dit que c'est ça, aucune qui ne contredit ton information, donc tu prends l'information, point barre, et si elle était fausse, la face du monde n'en sera pas changée ! Tu te prends vraiment la tête pour rien, on voit que tu n'es pas encore un vrai journaliste, tu es trop scrupuleux, un vrai pro, ça ne le gène pas de raconter n'importe quoi sans vérifier ses sources !
A part Lézardpion qui remonte à lui tout seul le niveau de la profession, bien sûr. Mais c'est l'exception qui confirme la règle, et c'est pas un journaliste, c'est un passionné.
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hug
Festival ^^^
Inscrit depuis le 05/04/2003
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Re: Marcel Amont "Une française amoureuse" adaptation Paul Curtis "Get in touch with my baby" ?
Le 01-06-2013 à 01:57:10
[quote=hre mgþýe] Non, j'en sais strictement rien, mais tu as trouvé une source qui te dit que c'est ça, aucune qui ne contredit ton information, donc tu prends l'information, point barre, et si elle était fausse, la face du monde n'en sera pas changée ! Tu te prends vraiment la tête pour rien, on voit que tu n'es pas encore un vrai journaliste, tu es trop scrupuleux, un vrai pro, ça ne le gène pas de raconter n'importe quoi sans vérifier ses sources ![/quote]Et bien tu sais quoi. La vie, c'est simple comme… un changement de verbe ! Au lieu d'écrire "En 76, Marcel Amont enregistre "Une française amoureuse" qui EST une adaptation par lui-même et Didier Barbelivien de"Good old fashionned heart baby" de Paul Michael Curtis", je vais écrire "En 76, Marcel Amont enregistre "Une française amoureuse" qui SERAIT une adaptation par lui-même et Didier Barbelivien de "Good old fashionned heart baby" de Paul Michael Curtis". Et ainsi l'info, laissant place au doute, a moins de chance d'être erronnée ! Merci !
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morphee
De bon aloi
Inscrit depuis le 17/01/2002
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Re: Marcel Amont "Une française amoureuse" adaptation Paul Curtis "Get in touch with my baby" ?
Le 02-06-2013 à 04:35:09
Ce n'est pas un changement de verbe, mais un changement de temps (pour ma part, perdu), voire de mode.
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hug
Festival ^^^
Inscrit depuis le 05/04/2003
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Re: Marcel Amont "Une française amoureuse" adaptation Paul Curtis "Get in touch with my baby" ?
Le 02-06-2013 à 04:39:36
Posté par morphee :Ce n'est pas un changement de verbe, mais un changement de temps (perdu). EXACT ! Dans la première phrase, le verbe être est au présent, dans la seconde au subjonctif. Autant pour moi. Ou aux temps pour moi !
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Jihaime
Git
Inscrit depuis le 06/08/2003
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Re: Marcel Amont "Une française amoureuse" adaptation Paul Curtis "Get in touch with my baby" ?
Le 02-06-2013 à 11:08:22
Posté par hug :Posté par morphee :Ce n'est pas un changement de verbe, mais un changement de temps (perdu). EXACT ! Dans la première phrase, le verbe être est au présent, dans la seconde au subjonctif. Autant pour moi. Ou aux temps pour moi ! Au conditionnel, surtout dans le deuxième, et à l'indicatif dans la première (et au présent dans les deux cas, pour être tout à fait précis) !
(Maître Capello, sors de ce corps !)
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Lèz
Dèppelin
Inscrit depuis le 24/06/2004
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Re: Marcel Amont "Une française amoureuse" adaptation Paul Curtis "Get in touch with my baby" ?
Le 02-06-2013 à 16:50:29
Dans la mesure où les gens entendent une radio mais très peu l'écoutent (autrement dit, y'a plus de gens qui ont la radio en fond sonore en faisant autre chose que des gens qui sont face à leur poste et écoutent religieusement ce qui est dit) tu peux tout simplement dire "Un titre dont la version originale était créée par … en ajoutant le nom du gars d'origine
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hug
Festival ^^^
Inscrit depuis le 05/04/2003
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Re: Marcel Amont "Une française amoureuse" adaptation Paul Curtis "Get in touch with my baby" ?
Le 23-03-2023 à 17:09:22
Bon, au bout de presque dix ans, je n'ai toujours pas trouvé de quelle chanson "Une française amoureuse" de Marcel Amont est l'adaptation.
Et comme il vient de nous quitter et que, par conséquent, lorsque je serais retourné au studio de la radio, j'en profiterais bien sûr pour revoir la chronique que je lui avais consacrée en 2013, pour la rediffuser afin de lui rendre hommage, en apportant des corrections et / ou des informations complémentaires, ce serait vraiment sympa si je pouvais savoir de quelle autre chanson "Une française amoureuse" de Marcel Amont sortie sur disque CBS en 1976 est l'adaptation, et si c'est bien l'adaptation de "Get in touch with my baby" de Paul Michael Curtis
Je possède, bien sûr, le 45 tours de Marcel Amont en question, mais le titre de la chanson dont "Une française amoureuse" est l'adaptation n'y est mentionné ni sur la pochette ni sur le rond de disque ! Je sais que c'était une habitude avant, en gros le milieu des années 80, mais pour les collectionneurs de vinyles d'aujourd'hui qui, comme moi, remplissent des tableurs informatiques sur Excel afin de faire des bases de données des disques qu'ils possèdent, et où ils mettent les auteurs et compositeurs des chansons, c'est toujours frustrant de se rendre compte qu'une chanson dont ils ont le disque est l'adaptation d'une autre, mais sans pouvoir connaître le titre de la chanson originale adaptée en français ! Mais bon, à l'époque, cela ne faisait pas bien de faire comprendre que parfois et même souvent, les chanteurs français n'étaient pas forcément des créateurs et adaptaient à tour de bras des chansons de langues étrangères.
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